Réseau Lutter Contre la Douleur (toutes les douleurs, pas simplement la fibro)

http://www.reseau-lcd.org/index.htm

Infos sur la douleur

http://www.reseau-lcd.org/patient-informations-douleur.htm

Les brochures de la douleur

http://www.reseau-lcd.org/patient-brochures-douleur.htm

Les exercices de relaxation

http://www.reseau-lcd.org/patient-exercices-de-relaxation.htm

La prise en charge du patient

http://www.reseau-lcd.org/patient-prise-en-charge.htm

Un site super complet pour nous aider :

http://unelouvecombat.canalblog.com/

La fibromyalgie

La fibromyalgie est un syndrome caractérisé par des douleurs diffuses dans tout le corps, souvent associées à une grande fatigue et à des troubles du sommeil.

Les personnes atteintes de fibromyalgie ressentent davantage la douleur que les autres. En d’autres termes, leur système nerveux répond de façon anormale aux stimuli extérieurs : une légère pression suffit à déclencher un message de « douleur » chez les personnes fibromyalgiques.

Un trouble métabolique de la substance P augmenterait la sensibilité à la douleur. Son association avec le stress, l'anxiété et la dépression est aussi connue.

Un manque chronique de sommeil réparateur. Il se peut que le mauvais sommeil ne soit pas seulement un symptôme, mais aussi une cause de la fibromyalgie.

Dans de nombreux cas, un traumatisme physique (accident) est impliqué dans le déclenchement de la fibromyalgie. Les accidents de voiture causant un « coup du lapin », c’est-à-dire un traumatisme des vertèbres cervicales, sont souvent montrés du doigt. Des traumatismes émotionnels peuvent aussi être en cause, mais ils ne concernent pas tous les cas de fibromyalgie60. C’est le cas des sévices sexuels ou de la violence survenus tôt dans la vie, ainsi que de certains événements dramatiques (agression, attentat...).

une maladie pénible et invalidante pour les personnes qui en souffrent. Les douleurs sont chroniques et souvent résistantes aux différents traitements, qu’ils soient médicaux, physiques ou psychologiques.

L’intensité de la douleur et de la fatigue limite les activités quotidiennes et peut parfois avoir des répercussions sur l’activité professionnelle. Cependant, le fait de maintenir son activité professionnelle est bénéfique sur le plan psychologique comme sur le plan physique,Des aménagements du temps de travail et du poste sont parfois nécessaires lorsque les douleurs sont très importantes.

La fibromyalgie est caractérisée par des douleurs étendues et diffuses, principalement musculaires, associées à une fatigue chronique et des troubles du sommeil. Cependant, les symptômes diffèrent d’une personne à l’autre. De plus, le climat, le moment de la journée, le niveau de stress et d'activité physique sont des facteurs qui influencent la gravité des symptômes et leur variabilité dans le temps. Voici les principaux symptômes.

  • Des douleurs musculaires diffuses qui s'accompagnent de raideurs matinales, et de certains endroits précis du corps douloureux au toucher (voir le schéma). Le cou et les épaules sont généralement les premiers endroits douloureux, suivis par le dos, le thorax, les bras et les jambes.
    Dans les situations extrêmes, un simple toucher ou même un effleurement cause des douleurs sur tout le corps (un phénomène nommé allodynie). La douleur peut s’accompagner de l’impression que les zones douloureuses sont gonflées.
  • Une douleur constante, mais aggravée par les efforts, le froid, l’humidité, les émotions et le manque de sommeil58.
  • Un sommeil léger et non réparateur, causant une fatigue dès le réveil.
  • Une fatigue persistante (toute la journée), présente dans 9 cas sur 10. Le repos ne permet pas de la faire disparaître.
  • ces principaux symptômes peuvent s’ajouter des symptômes moins caractéristiques, mais tout aussi gênants.
  • Des maux de tête ou de fortes migraines, possiblement causés par des tensions musculaires au cou et aux épaules, et par un dérèglement des voies naturelles de contrôle de la douleur.
  • Un syndrome de l’intestin irritable : diarrhée, constipation et douleurs abdominales.
  • Un état dépressif ou une anxiété (chez environ le tiers des personnes fibromyalgiques).
  • Des difficultés de concentration.
  • Une augmentation de l'acuité des sens, soit une sensibilité accrue aux odeurs, à la lumière, au bruit et aux changements de température (en plus de la sensibilité au toucher).
  • Un engourdissement et des fourmillements aux mains et aux pieds.
  • Des menstruations douloureuses et un syndrome prémenstruel marqué.
  • Un syndrome de la vessie irritable (cystite interstitielle).

    Parce qu'on connaît encore peu les mécanismes en cause dans la fibromyalgie, les traitements médicaux offerts aux malades reposent davantage sur l'expérience clinique que sur le blocage des mécanismes en cause dans la douleur. Des traitements conçus pour soigner d'autres maladies, comme la dépression et l'épilepsie sont de plus en plus utilisés, après avoir montré leur efficacité dans divers essais cliniques sur la fibromyalgie.

    Les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), par exemple l'ibuprofène (comme Advil® ou Motrin®), le naproxène et l'acétaminophène (Tylenol®) permettent parfois d'atténuer les douleurs et les raideurs musculaires. Leur efficacité varie d'une personne à l'autre. Ils sont surtout utiles lorsque la fibromyalgie apparaît chez une personne atteinte d’une maladie inflammatoire, comme la polyarthrite rhumatoïde. Dans les cas de fibromyalgie « simple », ils sont rarement recommandés.
    Attention. À long terme, l'usage de médicaments de type AINS peut causer des effets indésirables sérieux : douleurs et saignements à l'estomac, ulcères d’estomac, dommages aux reins et hypertension.

    Les antalgiques ou antidouleur puissants, comme la morphine, permettent d’atténuer la douleur, mais ne peuvent évidemment pas être utilisés de façon prolongée. Le tramadol (Ralivia®, Zytram®), de la famille des opiacés (comme la morphine), s’est toutefois montré efficace dans plusieurs essais récents menés chez des patients fibromyalgiques.Il est recommandé pour le traitement de la fibromyalgie par de nombreux experts, seul ou en association avec l’acétaminophène. Ce médicament ne devrait toutefois être utilisé qu’en dernier recours, lorsque les autres traitements se sont avérés inefficaces. Son emploi doit se faire sous surveillance étroite du médecin en raison du risque de dépendance.

    Les antidépresseurs, comme les tricycliques ou les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine, prescrits à faible dose, sont les traitements les plus utilisés contre la fibromyalgie. Ils ont un effet sur de nombreuses douleurs chroniques, dont les douleurs de la fibromyalgie, et sont donc fréquemment utilisés même en l’absence de dépression. En outre, ils augmentent la quantité de sérotonine dans le cerveau. Or, de faibles taux de sérotonine seraient liés non seulement à la dépression, mais aussi aux migraines, aux maux digestifs et à l'anxiété, qui font partie des symptômes de la fibromyalgie.

    L’amitryptiline (Élavil®) est utilisé chez les personnes fibromyalgiques comme antidouleur et pour ses effets sur les troubles du sommeil et la fatigue. C’est le traitement le plus souvent utilisé, en première intervention. La duloxétine (Cymbalta®) peut aussi être utilisée, tout comme la fluoxétine (Prozac®) ou le moclobémide, qu’on ajoutera souvent comme traitement additionnel. Enfin, un autre antidépresseur, le milnacipran, a montré des résultats prometteurs contre la fibromyalgie et est en cours d’évaluation au Canada.

    semble que les antidépresseurs à faibles dose constituent le meilleur traitement à long terme contre les douleurs musculaires de la fibromyalgie. Toutefois, tous n'y trouvent pas un soulagement.

    Les anticonvulsivants ou antiépileptiques - d’abord conçus pour traiter l’épilepsie – sont également efficaces contre les douleurs chroniques. Mentionnons la gabapentine (Neurontin®), la prégabaline (Lyrica®) et le topiramate (Topamax®). Certains de ces anticonvulsivants améliorent la qualité du sommeil (surtout la gabapentine, et moindrement la prégabaline). Le Lyrica® a même obtenu, en 2009 au Canada, une indication pour le traitement des douleurs associées à la fibromyalgie.

    Des sédatifs sont parfois prescrits pour faciliter le sommeil, mais leur usage à long terme n'est généralement pas recommandé par les médecins (par exemple, l’Imovane®). En outre, la plupart des médicaments cités ci-dessus ont aussi un effet sédatif.

    Des relaxants musculaires peuvent aussi aider à soulager la douleur. Le seul relaxant musculaire efficace pour la fibromyalgie est le Flexeril®, dont l’action est proche de celle de l’amitriptyline.

    La psychothérapie peut apporter des bienfaits significatifs aux personnes atteintes de fibromyalgie. La thérapie cognitivo-comportementale est particulièrement efficace. Voir la section Approches complémentaires.

    Q

    uelques conseils prodigués par l'Association médicale canadienne afin de soulager les symptômes :

    • Limiter les périodes de stress, puisque les symptômes s'accentuent avec le stress.
    • Avoir un sommeil régulier.
    • Faire des étirements et des exercices aérobiques.
    • Appliquer des compresses chaudes sur les points douloureux.
    • Pratiquer de légers massages

    Il ne faut pas attendre de votre médecin qu’il vous prescrira la pilule miracle qui, à elle seule, va éliminer les symptômes de la maladie. Cette pilule n’existe pas. Il s’agit d’un domaine où les médicaments peuvent souvent entraîner plus d’inconvénients que de bénéfices.

    La fibromyalgie n’est pas une maladie mentale, bien que la santé mentale soit souvent atteinte, soit en association avec la maladie ou en conséquence de celle-ci. Il ne s’agit aucunement d’une maladie rare. Il s’agit d’un état chronique, mais habituellement non progressif, surtout si le patient reste actif physiquement et surveille et contrôle les pensées négatives qui surviennent.

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La maladie de Parkinson

 

Dès la délivrance d'une ordonnance de six mois de traitement, la maladie de Parkinson est classée en ALD (Affection Longue Durée) et ouvre droit à un remboursement à 100% sur la base du tarif de la Sécurité Sociale pour les soins suivants :
* consultations et examens nécessités par la maladie
* médicaments spécifiques (vignettes blanches et bleues) et les médicaments génériques
* soins annexes nécessaires : kiné, orthophoniste, visite infirmière à domicile
* frais de transports pour se rendre aux soins rendus nécessaires
* matériel médical

 

Ne sont pas pris en charge à 100% :
* les dépassements d'honoraires
* les écarts de tarifs entre Sécurité Sociale et fournisseur de matériel médical
* les participations forfaitaires déduites automatiquement sur les consultations et les médicaments
* le forfait hospitalier pour une hospitalisation de plus d'une journée

 

où s'adresser :
à votre médecin traitant ou au neurologue afin que l'un d'eux établisse la demande d'ALD auprès de la CPAM et de son médecin-conseil

 

vérifier auprès de votre mutuelle les modalités de prise en charges complémentaires

 

La consultation d'un Ergothérapeute (souvent nécessaire) n'est pas comprise dans l'ALD. Dans ce cas, tournez-vous vers un kiné (remboursé à 100%) apte à pratiquer l'ergothérapie.

 

La maladie de Parkinson ouvre le droit à se faire reconnaître adulte handicapé; démarche douloureuse mais indispensable pour pouvoir se faire aider.
* Avant la retraite, l'AAH (Allocation pour Adulte Handicapé) est accordée aux personnes reconnues par la MDPH (Maison Départementale des Pesonnes Handicapées) à 80% (sous conditions de ressources). Elle est aussi accordé avec une reconnaissance entre 50 et 79 % si le handicap empêche de travailler.
Elle complète les revenus pour qu'ils atteignent 777 € par mois (hors autres allocations).
* A la retraite, à partir de 65ans, c'est l'ASPA (Allocation de Solidarité aux Personnes Agées) qui est versé à hauteur de 777 € par mois.

 

où s'adresser :
A la MDPH, liste des maisons sur http://www.mdph.fr
Auprès du Conseil Général ou du service social de la mairie

 

Pour ces aides, et les suivantes, il est indispensable de se faire reconnaître comme handicapé auprès de la MDPH. Cela permet, parfois, de bénéficier d'1/2 part supplémentaire pour les impôts.

 

Selon le degré de la maladie, le malade de Parkinson peut être amené à réaménager la salle de bain, l'élargissement des portes,etc. Les travaux peuvent être partiellement financés, parfois au-delà de 10 000 €.

 

Les aides avant la retraite
Financement partiel des travaux par la MDPH et déduction de 25 % du montant des travaux restant à votre charge sur les impôts pour les handicapés reconnus à 80 %. Pensez aussi à solliciter votre entreprise dans le cadre du 1 % logement (aide + prêt à 1,5 %).

 

Les aides pour tous
Financements partiels des travaux et/ou prêts à très faible taux sont possibles via les différentes associations pour le logement : ANAH, ADIL, AGIL.
Ces aides peuvent parfois se cumuler mais les dossiers sont longs à aboutir.
Contactez aussi les services sociaux des caisses de cotisation, des mutuelles, de la CPAM.

 

où s'adresser :
* à la MDPH adresses sur http://www.cnsa.fr ou sur http://www.mdph.fr
* à l'ANAH (Agence Nationale pour l'Amélioration de l'Habitat) sur http://anah.fr
* à l'ADIL (Association Départementaled'Information sur le Logement) sur http://www.anil.org
* à l'AGIL (Association pour le Logement des Grands Infirmes) sur http://www.agil.asso.fr

 

Pour activer la prise en charge, votre dossier doit inclure avis médical, préconisations d'un ergothérapeuthe.
Pour éviter le refus, les travaux ne doivent jamais débuter avant d'avoir déposer le dossier avec devis.
Chose faite, si vous avez le début du financement, vous pouvez les entamer sans attendre la réponse.

 

Les aides à domicile->
Aide ménagère, aide aux repas, à la toilette, etc. Quand le handicap l'exige, des aides sont possibles via la MDPH en s'armant de patience (souvent six mois de délais)
Pour les interventions auprès de la MDPH vous pouvez vous faire aider par la FNATH (avocat et médecin expert à moindre coût) moyennant une cotisation annuelle de 55 € (organisme vivement recommandé pour toutes les démarches auprès de la MDPH si vous ne souhaitez pas obtenir de rejet pur et simple sans même avoir été convoqué par les médecins de la MDPH).

 

Avant la retraite :
Selon le handicap (% reconnu MDPH) et les ressources, vous pouvez obtenir un financement partiel des frais au titre de la PCH (Prestation Compensatoire du Handicap). La demande est à faire auprès de la MDPH. Cette solution est possible jusqu'à 75ans si le handicap a été reconnu à la MDPH avant 60ans.

 

A la retraite :
L'APA (Allocation Personnalisée d'Autonomie) offre un financement partiel en fonction du degré du handicap.
Maximum 1000 € par mois pour les petits revenus
Contactez aussi les caisses de retraites dans le cadre du maintien à domicile des personnes même peu handicapées.
Valable pour les retraités du privé et depuis peu pour les fonctionnaires.
Géré par la CNAV (Caisse Nationale d'Assurance Vieillesse)

 

Pour tous :
Quand l'aidant est épuisé au point de tomber lui-même malade ou de devenir agressif envers le parkinsonien, une solution peut-être trouvée par le CCAS (Centre Communal d'Action Social) de votre mairie ou du centre ALMA (Allo Maltraitance des Personnes Agées et/ou Handicapées)

 

où s'adresser :
à la MDPH  http://www.mdph.fr
à la CNAV  http://www.cnav.fr
à Chronicité, site d'aide au quotidien  http://www.chronicite.org
ALMA  http://www.alma-france.org

 

Pour activer le dossier MDPH , veuillez à ce que le dossier soit bien rempli : grande précision du médecin sur les gênes rencontrées par le malade; idem pour le demandeur sur le formulaire "Projet de vie"; sinon il y aura convocation devant le conseil des médecins MDPH et encore des délais..........................
Personnellement et avec mon vécu, je préfère être convoquée par le conseil des médecins où je me présente accompagnée d'un membre de la FNATH car, de ce fait, je suis sûre de ne pas obtenir de refus.
Si par malchance vous obtenez un refus, n'hésitez d'effectuer un appel en exigeant d'être reçu par le conseil des médecins; c'est une expérience très désagréable puisque l'on se retrouve devant un juge accompagné d'une dizaine de personnes auprès desquelles nous devons justifier nos problèmes de santé même s'ils sont évidents et c'est pourquoi je conseille vivement de vous faire accompagner par un représentant de la FNATH; comme par hasard le refus se transformera en obtention de reconnaissance......

 

Les soutiens psychologiques ->

 

La maladie de Parkinson isole le malade. La vie sociale se délite et parfois aussi les relations avec le conjoint. La consultation d'un psychologue n'est pas prise en charge par la Sécurité Sociale. Mais il existe d'autres solutions

 

Des groupes de paroles avec psychologues, écoute, conseils, activités sportives et artistiques sont organisées gratuitement pour les adhérents par les 70 comités de l'Association France Parkinson en France.
Un psychologue à votre écoute, le lundi au siège de l'Association France Parkinson
Des formations gratuites de 2 à 12h  à destination des aidants ont été mises en place depuis septembre 2013 par l'Association France Parkinson avec la CNSA (Caisse Nationale de Solidarité et d'Autonomie) dans 15 des 70 comités.

 

où s'adresser :
Association France Parkinson 01.45.20.22.20   http://www.franceparkinson.fr

 

La consultation d'un psychologue n'est pas remboursée, celle du psychiatre oui.
Consulter un psychiatre pratiquant la psychothérapie permet une prise en charge même si dans ce cas l'ALD ne joue pas.

 

A noter que les consultations avec des psychologues ou des psychiatres exerçant dans les CMP (Centre Médico Psychologiques) sont entièrement gratuites.

 

Les aides financières liées à l'emploi->

 

Quand la maladie de Parkinson est diagnostiquée avant l'âge de la retraite (20% ont moins de 50ans), elle affecte inévitablement l'activité. Le malade peut alors prétendre à différents soutiens.

 

* Aménagement du poste de travail => un financement de l'AGEFIPH (Association de Gestion  du Fonds Pour l'Insertion des Personnes Handicapées) permet de reclasser le salarié (via formations) ou réaménager son poste (ergonomie, embauche d'un tuter)
Pour les fonctionnaires cet organismes est leFIPHFP (Fonds pour l'Insertion des Personnes Handicapées dans la Fonction Publique)

 

Arrêts de travail non imposables->
Sous ALD les indemnités journalières durent trois ans et sont non imposables (sinon 360 jours imposables). Si votre entreprise a souscrit une garantie "prévoyance", elle complète les revenus.

 

Pension + activité rémunérée ->
En obtenant de la Sécurité Sociale une pension d'invalidité (catégorie 1 = 30% du salaire moyen antérieur; catégorie 2 = 50%), vous pourrez la cumuler avec la rémunération d'une activité avec un horaire allégé (temps partiel), en télé travail ou en auto entrepreneur.......

 

où s'adresser :
à la MDPH
à l'AGEFIPH
au FIPHFP  http://www.fiphfp.fr

 

Le mi-temps thérapeutique (accord entre Sécu et employeur) n'est pas souhaitables pour les jeunes malades car au bout d'un an le travail à temps plein doit être repris ce qui est rarement possible avec la maladie de Parkinson.

 

Droit anticipé à la retraite sans pénalités ->
Agriculteurs :
Liée aux pesticides, la maladie est reconnue maladie professionnelle chez un agriculteur exposé pendant 10 ans et présentant une IPP (Incapacité Permanente Partielle) d'au moins 20%. Il peut partir à la retraite à 60ans sans pénalités (voir la MSA ou ATEXA)
Salariés du privé, du public et indépendants :
Une retraite sans déduction s'il manque des trimestres peut être envisagée si le travailleur est reconnu inapte au travail (au moins 50%) par la MDPH, même peu de temps avant.

 

où s'adresser :
Santé info droits   0810 004 333 (n° Azur, prix d'un appel local) ou 01.53.62.40.30 lundi, mercredi et vendredi de 14 à 18h & le mardi et le jeudi de 14 à 20h  ou  http://www.leciss.org/sante-info-droit
 au 3960  service d'appel spécial de l'Assurance Maladie sur les retraites de base
sur le site commun d'information sur les calculs des retraites de base et complémentaire  http://www.info-retraite.fr

 

Sans être agriculteur, vous avez été exposé aux pesticides (jardinier, chimiste, etc) contactez votre caisse de sécurité sociale qui saisira le CRRMP Comité Régional de Reconnaissance des Maladies Professionnelles)

 

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    La maladie d'Alzheimer

    En France, plus de 850 000 personnes souffrent de la maladie d'Alzheimer, et plus de 200 000 nouveaux cas d'Alzheimer ou d'une autre forme de démence sont diagnostiquées chaque année. Plus de 44 millions de personnes dans le monde sont atteintes de démence, ce qui fait de cette maladie une crise sanitaire mondiale à laquelle il faut faire face.

    Un diagnostic de la maladie d'Alzheimer change la vie de la personne atteinte de la maladie, ainsi que celle de sa famille et de ses amis, mais des informations et un soutien sont disponibles. Personne ne doit faire face à la maladie d'Alzheimer ou à une autre démence seul.

    A propos de la maladie d'Alzheimer et de la démence

    La maladie d'Alzheimer est la forme la plus commune de démence, un terme général désignant les affections qui se produisent à la suite de dysfonctionnements du cerveau.
    Alzheimer provoque des troubles de la mémoire, de la pensée et du comportement. Au stade précoce de la maladie, les symptômes de démence peuvent être légers mais s'aggravent au fur et à mesure que le cerveau se détériore davantage. Le taux de progression de la maladie d'Alzheimer varie selon les personnes, bien que l'on estime à huit ans l'espérance de vie moyenne après l'apparition des premiers symptômes.

    S'il n'existe aucun traitement à l'heure actuelle pour arrêter la progression de la maladie, certains médicaments permettent toutefois de traiter les symptômes de démence. Au cours des trente dernières années, la recherche sur la démence a permis une compréhension plus approfondie de la façon dont Alzheimer affecte le cerveau. Aujourd'hui les chercheurs continuent de chercher des traitements plus efficaces et un remède à la maladie, ainsi que des façons de prévenir son apparition et d'améliorer la santé cérébrale.

    notions élémentaires sur la maladie d'Alzheimer

    stades de la maladie d'Alzheimer

    Pertes de mémoire et autres symptômes de la maladie d'Alzheimer

    Les troubles de la mémoire, notamment la difficulté à se souvenir d'informations récemment acquises, sont souvent le premier symptôme de la maladie d'Alzheimer.
    Notre cerveau change à mesure que nous vieillissons et nous éprouvons parfois des difficultés à nous rappeler certains détails.. Cependant la maladie d'Alzheimer et les autres formes de démence entraînent des pertes de mémoire et des symptômes  suffisamment graves pour interférer sur la vie quotidienne. Ces symptômes ne sont pas une conséquence naturelle du vieillissement.

    Outre les pertes de mémoire, les symptômes de la maladie d'Alzheimer incluent :
    * une difficulté à accomplir des tâches auparavant faciles
    * une difficulté à résoudre des problèmes
    * des changements d'humeur ou de personnalité, une prise de distance vis-à-vis des amis et de la famille
    * des problèmes de communication à l'écrit ou à l'oral
    * une confusion des lieux, des personnes et des évènements
    * des changements visuels, comme des troubles au niveau de la compréhension des images

    La famille et les amis peuvent remarquer les symptômes de la maladie d'Alzheimer ou d'autres démences progressives avant même que la personne ne fasse l'expérience de ces changements. Si vous ou quelqu'un que vous connaissez présentez des symptômes  d'une possible démence, il est important de demander un examen médical afin d'en déterminer la cause.

    Connaître les 10 signes et symptômes précoces d'Alzheimer pour en savoir plus sur la différence entre les changements au niveau de la mémoire et du cerveau habituellement liés à l'âge et les symptômes de la maladie d'Alzheimer.

    Visite du cerveau

    Facteurs de risque de la maladie d'Alzheimer

    Si nous ne comprenons pas encore tout à fait pourquoi certaines personnes développent cette maladie et d'autres non, la recherche nous a néanmoins donné une meilleure compréhension des facteurs d'augmentation des risques.

    Age : Le vieillissement est le plus grand facteur de risque de développement de la maladie d'Alzheimer. La plupart des personnes atteintes sont âgées de 65ans ou plus.

    Bien que cela soit beaucoup plus rare, la maladie peut toucher des personnes de moins de 65ans (on parle d'apparition précoce de la maladie d'Alzheimer). Selon les estimations, 5% des personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer en souffrent tôt. L'apparition précoce de la maladie d'Alzheimer fait souvent l'objet d'un mauvais diagnostic.

    Membres de la famille atteints de la maladie d'Alzheimer : Si l'un de vos parents, l'un de vos frères ou l'une de vos soeurs est atteint d'Alzheimer, vous avez plus de chance de contracter la maladie que quelqu'un n'ayant aucun membre de sa famille au premier degré touché par la maladie. Les scientifiques ne comprennent pas tout à fait pourquoi la maladie d'Alzheimer semble toucher certaines familles, mais les facteurs génétiques et environnementaux ainsi que le mode de vie peuvent tous jouer un rôle.

    Génétique : Les chercheurs ont identifiés plusieurs variantes génétiques qui augmentent le risque de développer la maladie d'Alzheimer. Le gène APOE-e4 est le gène porteur du risque le plus couramment associé à la maladie d'Alzheimer; on estime qu'il joue un rôle dans un quart des cas d'Alzheimer.

    Les gènes déterministes sont différents des gènes porteurs de risque, car ils garantissent le développement de la maladie chez la personne.

    La seule cause connue de la maladie d'Alzheimer est l'héritage du gène déterministe, on parle de la maladie d'Alzheimer à transmission autosomique dominante.

    Déficit cognitif léger (DCL) : Les symptômes de DCL  incluent des changements au niveau de la capacité de penser, mais ces derniers n'interfèrent pas avec la vie quotidienne et ne sont pas aussi graves que ceux liés à la maladie d'Alzheimer ou à d'autres démences progressives. Une personne souffrant de DCL, notamment s'il implique des problèmes de mémoire, risque davantage de développer la maladie d'Alzheimer ou une autre forme de démence. Toutefois, le DCL ne progresse pas systématiquement. Dans certains il s'atténue ou se stabilise.

    Maladie cardiovasculaire : La recherche suggère que la santé du cerveau est en lien étroit avec la santé du coeur et des vaisseaux sanguins. Le cerveau prélève dans le sang l'oxygène et les nutriments nécessaires au bon fonctionnement de l'organisme, et le coeur permet l'irrigation sanguine du cerveau. C'est pourquoi les facteurs de risque de maladie cardiovasculaire peuvent également être liés à un risque plus élevé de la maladie d'Alzheimer ou une autre démence, ceci incluant le tabagisme, l'obésité, le diabète, un taux de cholestérol et une pression artérielle élevée en milieu de vie.

    Education et maladie d'Alzheimer : Des études ont établies un lien entre un niveau d'éducation inférieur et un risque accru de développer la maladie d'Alzheimer ou une autre forme de démence. Bien que la raison de cette association ne soit pas claire, certains scientifiques pensent que des études longues de plusieurs années peuvent contribuer à augmenter les connexions entre les neurones, permettant ainsi au cerveau d'utiliser des routes alternatives de communication interneuronales lorsque des changements liés à la maladie d'Alzheimer ou à une autre forme de démence se produisent.

    Traumatisme cérébral : Le risque de développer la maladie d'Alzheimer ou une autre forme de démence augmente après un traumatisme cérébral modéré ou grave, tel qu'un coup sur la tête ou une lésion crânienne provoquant une amnésie ou une perte de conscience pendant plus de 30 minutes. La moitié des traumatismes cérébraux sont dus à des accidents de la route. Les personnes souffrant de lésions cérébrales à répétition, comme les athlètes ou celles qui pratiquent des sports de combat, risquent davantage d'être atteintes de démence ou d'un déficit des capacités de raisonnement.

    Diagnostic de la maladie d'Alzheimer

    Aucun test ne permet de dépister simplement la maladie d'Alzheimer. Le diagnostic requiert un examen complet pouvant inclure :
    * Les antécédents médicaux de votre famille
    * un examen neurologique
    * des tests cognitifs pour évaluer la mémoire et la pensée
    * des tests sanguins (pour exclure d'autres causes possibles des symptômes)
    * une imagerie cérébrale

    Si les docteurs peuvent généralement déterminer si une personne est atteinte de démence ou non, il peut être plus difficile d'établir la forme de cette démence. Les erreurs de diagnostics sont plus répandues chez les personnes ayant la maladie d'Alzheimer à un plus jeune âge.

    Il est important de faire l'objet d'un diagnostic correct dès le début de la maladie car cela permet :
    * une plus grande probalité de bénéficier des traitements disponibles pouvant améliorer la qualité de vie
    * la possibilité de recevoir des services de soutien
    * une chance de participer à des essais et à des études cliniques
    * la possibilité d'exprimer ses volontés quant aux soins à venir et aux modalités de logements
    * d'avoir du temps pour prendre des dispositions sur le plan légal et administratif

    Traitement et soutien

    Bien qu'il n'existe actuellement aucun traitement pour ralentir ou arrêter les dommages cérébraux dus à Alzheimer, plusieurs médicaments peuvent contribuer à atténuer les symptômes de démence chez certaines personnes. Ces médicaments agissent en augmentant la concentration des neurotransmetteurs dans le cerveau.Pour en savoir plus sur la politique du gouvernement français concernant le remboursement des médicaments contre la démence, rendez-vous sur Alzheimer Europe

    La France est le premier pays européen à avoir mis en oeuvre un plan national contre la maladie d'Alzheimer. Il a notamment pour objectif l'amélioration  du diagnosticet des soins apportés, ainsi qu'une accélération de la recherche. En savoir plus.

    Les chercheurs continuent de rechercher de meilleurs traitements contre la maladie d'Alzheimer et les autres démences progressives. Actuellement, des douzaines de thérapies et de traitements pharmacologiques visant à enrayer la mort des cellules cérébrales due à Alzheimer sont en cours.

    De plus la mise en place de systèmes de soutien et l'utilisation d'interventions comportementales non pharmacologiques peuvent améliorer  la qualité de vie des personnes atteintes de démence ainsi que celle de leur famille et du personnel soignant. Ceci inclut :
    * le traitement de troubles médicaux concomitants
    * la coordination des soins parmi le personnel soignant
    * la participation à des activités pouvant améliorer l'humeur
    * les interventions comportementales (pour aider en cas de changements courants, tels que l'agressivité, les troubles du sommeil et l'agitation)
    * la sensibilisation à la maladie
    * la constitution d'une équipe soignante de soutien

    Soins

    Prodiguer des soins à une personne atteinte de la maladie d'Alzheimer ou d'une autre démence peut s'avérer tout aussi gratifiant qu'éprouvant.
    Au stade précoce de la démence, la personne peut rester autonome et n'a pas besoin de beaucoup de soins. Cependant à mesure que la maladie progresse, la nécessité de recevoir des soins s'intensifie, jusqu'à se traduire par le besoin d'une assistance permanente.

    Le personnel soignant et les membres de la famille disent que les changements comportementaux dus à Alzheimer sont l'un des aspects les plus inquiétants de la maladie. De nombreuses ressources sont disponibles pour permettre au personnel soignant de savoir à quoi s'attendre et comment s'adapter au cours des phases initiales, intermédiaires et avancées de la maladie.

    Apprenez-en davantage sur les services de soins aux personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer.

    Engagement

    L'Alzheimer's Association est la première organisation de santé bénévole au monde consacrée aux soins, au soutien et à la recherche sur la maladie d'Alzheimer qui s'efforce d'améliorer la qualité de vie des personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer et d'autres démences. Nous finançons des activités de recherche essentielles, proposons du matériel éducatif et d'autres ressources, sensibilisons les populations et œuvrons en partenariat avec des organismes gouvernementaux, privés et à but non lucratif dans la perspective d'un monde sans maladie d'Alzheimer.

    http://www.alz.org/fr/alzheimers-association-france.asp

    Les 7 stades de la maladie d'Alzheimer

    La maladie d'Alzheimer s'aggrave au fil du temps. Les experts ont défini des « stades » afin de décrire l'évolution des capacités d'une personne atteinte de la maladie d'Alzheimer jusqu'à un stade avancé.

    • Stade 1: Aucune déficience

    • Stade 2: Déficit cognitif très léger

    • Stade 3: Déficit cognitif léger

    • Stade 4: Déficit cognitif modéré

    • Stade 5: Déficit cognitif modérément sévère

    • Stade 6: Déficit cognitif sévère

    • Stade 7: Déficit cognitif très sévère

       

      Les stades décrits ci-dessous donnent un aperçu général de la façon dont les capacités d’une personne évoluent au cours de la maladie. Les symptômes et l’évolution de la maladie d’Alzheimer peuvent varier considérablement d’un individu à l’autre.

      Ces sept stades s’appuient sur un système créé par le docteur Barry Reisberg, MD, chef de clinique de la New York University School of Medicine's Silberstein Aging and Dementia Research Center.

      Stade 1 : Aucune déficience(fonctions normales)
      La personne ne présente aucun trouble de la mémoire. Aucun symptôme de démence n’est décelé lors d’un entretien avec un professionnel de la santé.

      Stade 2 : Déficit cognitif très léger (pouvant être lié à l’âge ou aux premiers signes de la maladie d’Alzheimer)
      La personne a parfois l’impression d’avoir des trous de mémoire, d’oublier des mots courants ou l’endroit où se trouvent certains objets de la vie quotidienne. Mais aucun symptôme de démence n’est détecté lors d’examens médicaux ou par les amis, la famille ou les collègues.

      Stade 3 : Déficit cognitif léger (ces symptômes permettent de diagnostiquer chez certaines personnes, mais pas toutes, le stade précoce de la maladie d’Alzheimer)
      Les amis, la famille et les collègues commencent à remarquer certains troubles. Lors d’un examen médical approfondi, les médecins sont capables de déceler des troubles de la mémoire ou de la concentration. Les difficultés courantes au stade 3 comprennent :

       * des difficultés manifestes à trouver le bon mot ou nom ;
      * des difficultés à se souvenir du nom de personnes rencontrées récemment ;
      * avoir manifestement plus de difficulté à effectuer des tâches dans un contexte social ou professionnel ;
      * oublier quelque chose juste après l’avoir lu ;
      * perdre ou ranger au mauvais endroit un objet de valeur ;
      * des difficultés accrues à planifier ou à organiser.

      Pour en savoir plus:Découvrir les 10 signes

      Stade 4 : Déficit cognitif modéré (stade léger ou précoce de la maladie d’Alzheimer)
      À ce stade, un examen médical approfondi permet normalement de déceler des symptômes évidents de la maladie dans plusieurs domaines :

       * l’oubli d’événements récents ;
      * l’altération de la capacité à résoudre des calculs mentaux, notamment le décompte de 7 en 7 à partir de 100 ;
      * des difficultés accrues à exécuter des tâches complexes, telles que la préparation d’un diner pour des invités, le règlement des factures ou la gestion des comptes ;
      * l’oubli de son propre passé ;
      * des sautes d’humeur ou un effacement, notamment dans des situations socialement ou mentalement éprouvantes.

      Stade 5 : Déficit cognitif modérément sévère (stade modéré ou intermédiaire de la maladie d’Alzheimer)
      Des troubles de la mémoire et du raisonnement sont perceptibles et les personnes ont désormais besoin d’aide pour les activités quotidiennes. À ce stade, les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer peuvent :

      * être incapables de se souvenir de leur propre adresse ou numéro de téléphone ou encore du lycée ou du collège qu’elles ont fréquenté * être désorientées sur le plan temporo-spatial ;
      * avoir des difficultés à résoudre des problèmes mathématiques simples, comme effectuer un décompte de 4 en 4 à partir de 40 et de 2 en 2 à partir de 20 ;
      * avoir besoin d’aide pour choisir des vêtements adaptés à la saison ou à une occasion particulière ;
      * se souvenir encore d’événements importants de leur vie ou de celle de leur famille ;
      * être encore autonome pour manger ou aller aux toilettes.

    Stade 6 : Déficit cognitif sévère (stade modérément sévère ou intermédiaire de la maladie d’Alzheimer)
    Les troubles de la mémoire continuent de s’aggraver, des modifications de la personnalité peuvent apparaitre et les personnes ont besoin d’une aide importante pour les activités quotidiennes. À ce stade, les personnes peuvent :

     * ne plus se souvenir d’événements récents de leur vie ou de celle de leur entourage ;
    * se souvenir de leur propre nom, mais avoir du mal à se souvenir de leur passé ;
    * faire la différence entre des visages familiers et inconnus, mais avoir du mal à se souvenir du nom de leur conjoint ou du personnel soignant ;
    * avoir besoin d’aide pour s’habiller convenablement et, sans supervision, faire des erreurs (par exemple, mettre leur pyjama par-dessus leurs vêtements ou inverser leurs chaussures) ;
    * avoir des troubles majeurs au niveau du rythme de sommeil (dormir le jour et être actif la nuit) ;
    * avoir besoin d’aide pour certains gestes liés à la toilette (par exemple, tirer la chasse d’eau, s’essuyer ou jeter le papier usagé) ;
    * souffrir de plus en plus souvent d’incontinences urinaires ou fécales ;
    * subir des modifications majeures de la personnalité ou du comportement, notamment ressentir de la défiance, avoir des hallucinations (croire, par exemple, que les membres du personnel soignant sont des imposteurs) ou présenter des troubles obsessionnels compulsifs comme se tordre les doigts ou déchirer du papier ;
    * avoir tendance à errer ou à se perdre.

    Souvenez-vous : Les différents stades pouvant se chevaucher, il est difficile de déterminer à quel stade de la maladie se trouve une personne.

    Stade 7 : Déficit cognitif très sévère (stade sévère ou avancé de la maladie d’Alzheimer)
    Au cours de la phase terminale de la maladie, la personne n’est plus capable d’interagir avec son entourage, d’avoir une conversation, ni de contrôler ses gestes. Elle peut encore prononcer des mots ou des phrases.

    À ce stade, la personne requiert une aide importante pour les activités quotidiennes telles que manger ou aller aux toilettes. Elle peut ne plus être capable de sourire, de se tenir assise et de lever la tête. Ses réflexes deviennent anormaux. Ses muscles se raidissent. Elle commence à avoir des troubles de la déglutition.

     

    Suite : veuillez consulter notre site Web complet alz.org pour obtenir des renseignements sur les traitements, sur les prestations de soins au cours des différents stades de la maladie d’Alzheimer ainsi que sur la recherche. (Le contenu est en anglais.)

    Liens utiles

    La démence est un terme général désignant un déclin des aptitudes mentales assez grave pour interférer avec la vie quotidienne. Les pertes de mémoire en sont un exemple. La maladie d’Alzheimer est la forme la plus commune de démence.

    La démence n’est pas une maladie spécifique. C’est un terme global qui décrit un large éventail de symptômes associés à un déclin de la mémoire ou d’autres aptitudes cognitives assez grave pour réduire la capacité d'une personne à exécuter les activités quotidiennes. La Maladie d’Alzheimer représente 60 à 80 % des cas. La Démence vasculaire, qui survient suite à un accident vasculaire cérébral, est la seconde forme la plus commune de démence. Mais il existe de nombreuses autres conditions qui peuvent entraîner l’apparition de symptômes de démence, dont certains sont réversibles, comme des problèmes thyroïdiens ou des carences en vitamines.

    La démence est souvent appelée, à tort, « sénilité » ou « démence sénile », ce qui reflète l’idée, autrefois largement répandue mais fausse, selon laquelle le grave déclin des aptitudes mentales fait partie du processus normal de vieillissement.

     Bien que les symptômes de démence soient très variables, au moins deux des fonctions mentales essentielles suivantes doivent être sérieusement affectées pour pouvoir parler de démence:

    • Mémoire
    • Communication et langage
    • Capacité à se concentrer et à rester attentif
    • Raisonnement et jugement
    • Perception visuelle

    Les personnes qui souffrent de démence peuvent rencontrer des difficultés au niveau de leur mémoire à court terme, pour se rappeler où ils ont mis leur sac à main ou leur portefeuille, pour régler leurs factures, pour planifier et préparer les repas, pour se souvenir de leurs rendez-vous ou pour se rendre dans un endroit hors de leur quartier.

    De nombreuses démences sont évolutives, c’est-à-dire que les symptômes apparaissent lentement et s’aggravent progressivement. Si vous ou un être qui vous est cher présentez des problèmes de mémoire ou observez d’autres changements au niveau de vos aptitudes cognitives, ne les ignorez pas. Consultez un médecin pour en déterminer la cause. Une évaluation professionnelle peut permettre de détecter une affection qu’il est possible de soigner. Et même si les symptômes semblent indiquer une démence, un diagnostic précoce permet à une personne de tirer le maximum de bénéfices des traitements disponibles et donne l’occasion de trouver des volontaires pour participer à des essais ou à des études cliniques. Cela donne également du temps pour planifier l’avenir.

     

    La démence est le résultat d’un endommagement des cellules du cerveau.Cet endommagement empêche les cellules du cerveau de communiquer entre elles. Lorsque les cellules du cerveau ne peuvent pas communiquer normalement, cela peut avoir des répercussions sur les mécanismes de la pensée, le comportement et les sentiments.

    Le cerveau compte de nombreuses régions distinctes, chacune desquelles est responsable de différentes fonctions (par exemple, la mémoire, le jugement et le mouvement). Lorsque les cellules sont endommagées dans une région spécifique, cette dernière ne peut plus assumer ses fonctions normalement.

    Différentes formes de démence sont associées à l’endommagement de certaines cellules cérébrales dans certaines régions du cerveau. Par exemple, dans le cas de la maladie d’Alzheimer, des niveaux élevés de certaines protéines à l’intérieur et à l’extérieur des cellules cérébrales empêchent les cellules de rester saines et de communiquer entre elles. La région du cerveau appelée hippocampe est le centre de l'apprentissage et de la mémoire dans le cerveau, et les cellules dans cette région sont souvent les premières à être endommagées. C’est pourquoi les troubles de la mémoire figurent souvent parmi les premiers symptômes de la maladie d’Alzheimer.

    Alors que la plupart des changements dans le cerveau qui provoquent la démence sont permanents et s'aggravent au fil du temps, les troubles de la mémoire et de la pensée causés par les conditions suivantes peuvent s’améliorer lorsque celles-ci sont traitées :

     

    • Dépression
    • Effets secondaires de certains médicaments
    • Consommation excessive d’alcool
    • Problèmes thyroïdiens
    • Carences en vitamines

    Effectuez notre Visite interactive du cerveau pour voir comment la maladie d’Alzheimer affecte le cerveau.

    Les médecins diagnostiquent la maladie d'Alzheimer et d'autres formes de démence en se basant sur un examen approfondi des antécédents médicaux, un examen physique, des tests de laboratoire et sur les changements caractéristiques au niveau de la pensée, du fonctionnement quotidien et du comportement associés à chaque forme de démence. Les médecins peuvent déterminer si une personne est atteinte de démence avec un degré élevé de certitude. Mais il est plus difficile de déterminer le type exact de démence car les symptômes et les changements dans le cerveau associés aux différentes formes de démence peuvent se recouper. Dans certains cas, un médecin peut poser un diagnostic de « démence » sans préciser le type de démence. Si cela se produit, il peut être nécessaire de consulter un spécialiste comme un neurologue ou un gérontopsychologue.

    Le traitement de la démence dépend de sa cause. Dans le cas de la plupart des démences évolutives, y compris la maladie d'Alzheimer, il n'existe aucun remède ni traitement qui ralentit ou arrête leur progression. Mais il existe des traitements médicamenteux qui peuvent améliorer temporairement les symptômes. Les mêmes médicaments prescrits pour le traitement de la maladie d’Alzheimer figurent parmi ceux parfois prescrits pour soulager les symptômes des autres types de démences. Les Traitements non médicamenteux peuvent également soulager certains symptômes de démence.

    En définitive, le chemin menant à de nouveaux traitements efficaces pour la démence passe par l’augmentation des fonds consacrés à la recherche et davantage de participation à des études cliniques.

     

    Certains facteurs de risque de la démence, comme l’âge et la génétique, ne peuvent être changés. Mais les chercheurs continuent d'explorer l'impact des autres facteurs de risque sur la santé du cerveau et dans la prévention de la démence. Certains des secteurs les plus actifs de la recherche en matière de réduction des risques et de prévention incluent notamment les facteurs cardio-vasculaires, la condition physique et l'alimentation.

    Facteurs de risque cardiovasculaires: votre cerveau est nourri par l'un des réseaux de vaisseaux sanguins les plus riches de votre corps. Tout ce qui endommage des vaisseaux sanguins dans votre corps peut également endommager ceux dans votre cerveau et empêcher les cellules cérébrales de recevoir les nutriments et l'oxygène dont ils ont besoin. Les changements des vaisseaux sanguins dans le cerveau sont liés à la démence vasculaire. Ils sont souvent accompagnés de changements causés par d'autres types de démence, dont la maladie d'Alzheimer et la démence à corps de Lewy. Ces changements peuvent interagir pour provoquer un déclin plus rapide ou engendrer une déficience plus grave. Vous pouvez protéger votre cerveau en appliquant certaines stratégies identiques à celles qui permettent de protéger votre cœur : ne pas fumer, garder un poids sain, et prendre des mesures pour maintenir votre pression artérielle, votre cholestérol et votre glycémie dans les limites recommandées.

    Exercice physique: pratiquer régulièrement une activité physique peut aider à réduire le risque de développer certains types de démence. Des études révèlent que l'exercice physique peut bénéficier directement aux cellules cérébrales en augmentant l’apport en sang et en oxygène vers le cerveau.

    Alimentation: ce que vous mangez peut avoir le plus d'impact sur la santé de votre cerveau grâce à l’effet produit sur la santé de votre cœur. Les données récentes disponibles les plus fiables suggèrent que des habitudes alimentaires saines pour le cœur, comme un régime méditerranéen, peuvent également aider à protéger le cerveau. Un régime méditerranéen comprend relativement peu de viande rouge et favorise les grains entiers, les fruits, les légumes, le poisson, les crustacés, les noix, l'huile d'olive et d'autres matières grasses saines.

     

    Les médecins diagnostiquent la maladie d'Alzheimer et d'autres formes de démence en se basant sur un examen approfondi des antécédents médicaux, un examen physique, des tests de laboratoire et sur les changements caractéristiques au niveau de la pensée, du fonctionnement quotidien et du comportement associés à chaque forme de démence. Les médecins peuvent déterminer si une personne est atteinte de démence avec un degré élevé de certitude. Mais il est plus difficile de déterminer le type exact de démence car les symptômes et les changements dans le cerveau associés aux différentes formes de démence peuvent se recouper. Dans certains cas, un médecin peut poser un diagnostic de « démence » sans préciser le type de démence. Si cela se produit, il peut être nécessaire de consulter un spécialiste comme un neurologue ou un gérontopsychologue.

    Le traitement de la démence dépend de sa cause. Dans le cas de la plupart des démences évolutives, y compris la maladie d'Alzheimer, il n'existe aucun remède ni traitement qui ralentit ou arrête leur progression. Mais il existe des traitements médicamenteux qui peuvent améliorer temporairement les symptômes. Les mêmes médicaments prescrits pour le traitement de la maladie d’Alzheimer figurent parmi ceux parfois prescrits pour soulager les symptômes des autres types de démences. Les Traitements non médicamenteux peuvent également soulager certains symptômes de démence.

    En définitive, le chemin menant à de nouveaux traitements efficaces pour la démence passe par l’augmentation des fonds consacrés à la recherche et davantage de participation à des études cliniques.

     

    Certains facteurs de risque de la démence, comme l’âge et la génétique, ne peuvent être changés. Mais les chercheurs continuent d'explorer l'impact des autres facteurs de risque sur la santé du cerveau et dans la prévention de la démence. Certains des secteurs les plus actifs de la recherche en matière de réduction des risques et de prévention incluent notamment les facteurs cardio-vasculaires, la condition physique et l'alimentation.

    Facteurs de risque cardiovasculaires: votre cerveau est nourri par l'un des réseaux de vaisseaux sanguins les plus riches de votre corps. Tout ce qui endommage des vaisseaux sanguins dans votre corps peut également endommager ceux dans votre cerveau et empêcher les cellules cérébrales de recevoir les nutriments et l'oxygène dont ils ont besoin. Les changements des vaisseaux sanguins dans le cerveau sont liés à la démence vasculaire. Ils sont souvent accompagnés de changements causés par d'autres types de démence, dont la maladie d'Alzheimer et la démence à corps de Lewy. Ces changements peuvent interagir pour provoquer un déclin plus rapide ou engendrer une déficience plus grave. Vous pouvez protéger votre cerveau en appliquant certaines stratégies identiques à celles qui permettent de protéger votre cœur : ne pas fumer, garder un poids sain, et prendre des mesures pour maintenir votre pression artérielle, votre cholestérol et votre glycémie dans les limites recommandées.

    Exercice physique: pratiquer régulièrement une activité physique peut aider à réduire le risque de développer certains types de démence. Des études révèlent que l'exercice physique peut bénéficier directement aux cellules cérébrales en augmentant l’apport en sang et en oxygène vers le cerveau.

    Alimentation: ce que vous mangez peut avoir le plus d'impact sur la santé de votre cerveau grâce à l’effet produit sur la santé de votre cœur. Les données récentes disponibles les plus fiables suggèrent que des habitudes alimentaires saines pour le cœur, comme un régime méditerranéen, peuvent également aider à protéger le cerveau. Un régime méditerranéen comprend relativement peu de viande rouge et favorise les grains entiers, les fruits, les légumes, le poisson, les crustacés, les noix, l'huile d'olive et d'autres matières grasses saines.

     

    Aides à domicile

    Les aides à domiciles dont peuvent bénéficier les personnes affectées par Alzheimer sont notamment les suivantes :

    • aide ménagère ;
    • auxiliaire de vie ;
    • garde à domicile ;
    • soins à domicile ;
    • infirmière ; sur prescription médicale, elle peut assurer, à domicile, les soins médicaux et d'hygiène, jusqu'à plusieurs fois par jour.
    • orthophoniste ;
    • kinésithérapeute ;

    Aides financières

    Les aides financières dont peuvent bénéficier les personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer sont :

    • Une prise en charge à 100 % par la Sécurité Sociale dans le cadre des ALD (affections de longue durée).
    • L'Allocation personnalisée d'autonomie (APA) qui est spécifiquement destinée aux personnes de plus de 60 ans dont la perte d'autonomie est définie par un groupe GIR (groupe isores sources) de 1 à 4 déterminé au moyen de la grille Aggir.
    • La carte d'invalidité et les avantages liés ;
    • La MTP (Majoration Tierce Personne) ;
    • L'ACTP (Allocation Compensatrice Tierce Personne ;
    • L'allocation logement ;
    • L'AAH (allocation Adulte Handicapée).
    • L'aide sociale pour hébergement (dans les cas où un déplacement est nécessaire).
    • L'exonération des côtisations patronales ;
    • La réduction d'impôts pour l'embauche d'une aide à domicile ou pour un hébergement en institution...

    Congé de soutien familial

    Le congé de soutien familial permet aux les personnes exerçant une activité professionnelle de s'absenter pendant une période de trois mois (renouvelable dans la limite d'un an) pour s'occuper d'un parent dépendant. Ce congé ne peut pas, en théorie, être refusé par l'employeur. Cette possibilité ne peut avoir lieu qu'après un an d'ancienneté.

     

    Les aidants

    Plus de 3 familles sur 4 choisissent de prendre en charge à leur domicile leur proche affectés par la maladie. Les proches des patients touchés par la maladie d'Alzheimer les prenant en charge à leur domicile 365 jours par an, 24 heures sur 24, risquent uyn surmenage, un épuisement, une dépression et risquent d'avoir des problèmes de sommeil ou encore des difficultés familiales. Vivre avec un malade atteint d'Alzheimer est compliqué. Il faut que l'entourage apprenne à s'adapter aux troubles du malades dont les besoins peuvent être très variés et le comportement généralement assez déstabilisant.

    Fatigue, déprime, épuisement

    Les proches se sentent généralement dévalorisés ou incompétents et culpabilisent parfois de ne pas arriver à aider davantage le malade dont ils s'occupent. Plusieurs équipes ont évalué l'intérêt d'actions spécifiques envers les aidants familiaux. Leurs travaux ont montré qu'une aide permet de diminuer les troubles du comportement du patient et une tendance à une entrée en institution tardive. Pour tenir le coup et ne pas craquer, il est essentiel que l'entourage puisse prendre conscience qu'il doit s'occuper de lui également.

    Une consultation annuelle

    La HAS recommande désormais une consultation personnalisée annuelle de l'entourage proche des patients soufrant de la maladie d'Alzheimer.

    Objectifs de la consultation annuelle

    La consultation médicale annuelle doit permettre au médecin traitant dévaluer l'état psychique de l'aidant, son état nutritionnel ainsi que son niveau d'autonomie physique et psychique.

    Cette consultation est également le moment de rechercher chez les proches des patients atteints de la maladie, les éventuels troubles de l'anxiété, des signes de dépression ou des troubles du sommeil.

    La HAS sollicite la vérification annuelle du niveau d'adéquation entre les nécessités du patient et les moyens mis en oeuvre pour pouvoir orienter l'aidant vers des professionnels avisés comme une assistante sociale en cas de besoin.

    Interventions proposées aux aidants

    • Participation à des groupes de soutien.
    • Créer un support téléphonique ou par Internet.
    • Cours de formation sur la maladie d'Alzheimer.
    • Envisager une psychothérapie individuelle ou familiale
  • __________________________________________________________________________________________________
     

     

PN, attention ! Hyper dangereux !!!!

Mais qu'est-ce qu'un PN ?

PN = Pervers Narcissique

La perversion narcissique est une pathologie bien réelle !

On parle souvent d'hommes, mais il existe aussi des cas féminins.
Ces "manipulateurs de l'amour" comme on pourrait aussi les appeler, cherchent tout d'abord à repérer leur proie, puis ils l'abordent, la séduisent et cherchent rapidement à la contrôler.
Ce n'est qu'une fois que leur proie est sous leur emprise, leur domination, qu'ils se dévoilent et montrent leur vrai visage : celui d'une personne malveillante, colérique, narcissique et destructrice.
Malheureusement, à ce stade, il est déjà trop tard. La proie en quelque sorte déjà envoutée ne s'est rendue compte de rien. Elle se retrouve désormais dans un processus de dépendance et le cauchemar va commencer...

Le manipulateur pervers est avant tout un "narcissique". Il entre donc dans la catégorie des personnalités pathologiques.
La manipulation qu'il utilise entraîne des effets dévastateurs et systématiques sur ses victimes.
Le pervers s'aime et n'émet aucun doute quant à sa valeur prétendue supérieure à celle des autres.
Il se targue d'être différent et exceptionnel. C'est une personne hautement égocentrique et, pour elle, se remettre en cause est impensable de la même manière que faire preuve d'empathie. Sa perversion provient d'une choisification de "l'autre". Cet autre, quel qui soit, n'a aucune valeur sauf, bien entendu, comme faire-valoir pour le pervers. Il utilise la manipulation dans le but de détruire l'autre pour se sentir exister lui-même.
Son bonheur est de faire souffrir l'autre.

En société, le manipulateur pervers est toujours un être charmant, doux, timide, cultivé,....C'est le genre de personne que l'on apprécie pour sa discrétion et sa gentillesse. Le pervers se montre toujours prêt à faire plaisir ou à rendre service. Il séduit donc facilement et rapidement aussi bien qu'il détruira par la suite. Mais ça, la victime ne le découvrira que plus tard, dans l'intimité du couple.

Un jour, tôt ou tard dans la relation et de manière imprévisible, il dévoilera son vrai visage. Le changement, une fois qu'il a eu lieu, est très rapide et très déstabilisant. Il suit le plus souvent un engagement de la part de la victime dans la relation amoureuse : premier baiser, cohabitation, mariage, naissance, ce qui symbolisera pour le pervers narcissique la concrétisation de son pouvoir de séduction et de sa domination.
A ce moment-là, rassuré, le manipulateur estime que la séduction n'a plus lieu d'être puisqu'il a "gagné" en ayant déjà réussi à séduire l'autre.

Ainsi apparaît son vrai visage : le pervers humilie, dévalorise, culpabilise, attaque, reproche et méprise son/sa partenaire.

Qui sont ses victimes ?

Le manipulateur pervers est avant tout un vampire affectif qui se nourrit de l'énergie de sa proie et il/elle aime donc les personnalités qui lui permettent de se remplir de cette énergie là.

Les victimes sont donc toujours des personnes (hommes ou femmes) gaies, tolérantes, patientes, généreuses, pleines de vie et prêtes à tout donner par amour, sans jamais rien recevoir en retour.
Ce sont également des personnes qui manquent systématiquement de confiance en elles, qui culpabilisent vite et qui, parfois, sortent d'un épisode qui les a fragilisées (deuil, séparation, longue période de célibat,etc.) Le pervers jouera alors le rôle de "sauveur", de "prince charmant" ce qui séduira la proie.

En revanche, il y a des types de personnalités qui le font fuir : celles qui sont trop sûres d'elles ou dominantes mais également les dépressives car il ne pourrait rien en tirer.
Effectivement, on ne peut s'enrichir qu'avec un coffre plein !!!!

Les victimes des pervers sont par conséquent  forcément riches intérieurement. C'est à cette seule condition que le manipulateur pourra s'approvisionner chez l'autre afin de remplir son vide intérieur.

La victime, naïvement, pensera à coup sûr avoir rencontré l'homme idéal car le manipulateur pervers est un très bon acteur et sait donc donner à voir ce qui pourra le mettre en valeur et le rendre séduisant aux yeux de sa victime.

Quel est son fonctionnement ?

Pour mieux fragiliser sa victime, le manipulateur pervers mise sur l'ambivalence, c'est-à-dire qu'il va alterner des phases de destruction et des phases de séduction.
Il passe très aisément du bourreau à la victime, de la victime au bourreau.
En agissant de la sorte, il fait naître chez la victime une dépendance affective. En effet, la victime ne sait plus quoi penser, qui elle a en face d'elle et se raccroche à toutes les phases de séduction et de tendresse du partenaire en minimisant, voire occultant toutes les phases de mépris et d'humiliation, dans une tentative de survie psychique.

Elle finit donc par perdre tout repère et tout esprit critique.
Du même coup, jour après jour, le manipulateur pervers renforce son emprise et resserre le lien de dépendance. Le plaisir qu'il prend à déstabiliser sa proie et à la dominer est pour lui immensément jouissif car il a un sentiment de toute puissance.

Pourquoi alors rester et continuer à se faire maltraiter ?
Souvent, à ce sujet, l'entourage, quand il est au courant de la situation, fait preuve d'incompréhension. C'est là que réside tout le savoir-faire du manipulateur pervers car il va encore plus loin, en ne s'arrêtant pas seulement aux humiliations ou dévalorisations.
En effet, le plus pervers est qu'il inverse toujours la situation à son avantage, pour mieux culpabiliser l'autre afin de l'affaiblir et de le rendre encore plus dépendant.

exemples :

1) la victime lui reproche sa méchanceté, son agressivité ? le PN lui rétorquequ'il la provoque et que ses réactions sont tout à fait justifiées; la victime n'a qu'à faire des efforts !

2) la victime lui fait remarquer qu'il est toujours de mauvaise humeur ? le PN lui répond qu'elle en est à l'origine et qu'elle ne fait pas assez de choses pour qu'il soit détendu !

En rejetant systématiquement la faute sur l'autre, le PN installe le doute et la confusion dans l'esprit de sa victime qui finit par se dévaloriser et se déprécier.

Aussi étonnant que cela puisse paraître, le PN n'a pas du tout conscience de sa perversité ! En effet, comme il rend l'autre responsable de tout ce qui lui arrive, il n'éprouve aucun remords à détruire puisque tout est la faute de l'autre selon lui !
En inversant la situation, en se positionnant comme victime, le PN échappe ainsi à la culpabilité.
Certains PN vont même jusqu'à reprocher à leur partenaire, en toute sincérité et sans le moindre scrupule, ce qu'ils font eux-mêmes (dans un mécanisme de projection sur l'autre). Par exemple : "tu es agressive avec moi en ce moment" (alors que c'est lui qui est agressif).

Il arrive aussi que le PN suscite inconsciemment chez l'autre un comportement agressif ou violent afin de pouvoir mieux l'accuser par la suite et renforcer sa position de victime.
La victime est considérée comme un objet, une chose pour le PN, ce qui fait qu'il n'est ni ému, ni touché par sa froideur et sa méchanceté envers elle.

Les causes de la perversion narcissique

Elles sont à la fois complexes et inconnues. Une enfance dysfonctionnelle (enfants surprotégés, enfants sur qui on a des attentes extrêmement élevées, enfants abusés ou négligés) pourrait être en cause.
Il est possible qu'un désordre génétique ou neurobiologique soit à l'origine de ce trouble de la personnalité mais rien n'est à ce jour prouvé.
Certaines recherches prétendent que des comportements parentaux excessifs peuvent en être partiellement responsables. Par exemple :

Dédain parental des besoins ou des peurs exprimés durant l'enfance
Manque d'affection et de reconnaissance durant l'enfance
Abus émotif ou de la négligence durant l'enfance
Pression excessive ou des attentes démesurées envers un enfant
Manipulation de la part des parent

Résumé de son comportement

Entretient une communication floue
Change fréquemment d'opinion
Raconte des mensonges
Eprouve de la jalousie
Est incapable d'avouer ses torts ou d'assumer la responsabilité de ses actes
Est incapable de reconnaître les besoins ou les sentiments d'autrui
Est continuellement en quête de reconnaissance ou de succès
Présente parfois plusieurs visages, par exemple, le passage d'une profonde tristesse à la colère lorsqu'il est contrarié
N'est pas conscient du mal qu'il provoque. Cependant, l'influence qu'il exerce sur autrui est calculée

Pour ma part, je l'ai jugé comme un homme qui était resté un ado capricieux mentalement; un enfant hyper gâté par sa famille, à qui on a toujours cédé au moindre désir, au moindre caprice !

Complications de la perversion narcissique

Lorsqu'il n'est pas traité, un trouble de la personnalité narcissique peut conduire à :

Abus d'alcool ou de drogues
Dépression
Pensées ou comportements suicidaires
Difficultés relationnelles
Difficultés à l'école puis au travail

C'est tout ce que j'ai constaté chez le mien !

Les conséquences pour les victimes

Dans ce type de relation, la victime n'est plus que l'ombre d'elle-même. Elle est vidée de son énergie, à bout de force, dévastée et manquant de toute confiance en elle.
La dépression n'est absolument pas rare, de même que les suicides.
Le stress est chronique et la victime souffre fréquemment de crise d'angoisse.
Elle est perdue et finit par s'isoler du reste du monde (si toutefois le PN ne l'a pas déjà fait), tout simplement parce qu'elle a honte.
Malgré cet état de souffrance, de mort psychique, il est extrèmement difficile pour la victime de quitter le PN. L'explication est simple : le PN ne vous laisse pas partir et il ne part pas non plus. En effet, s'il y a bien une chose que le PN ne supporte pas, c'est que sa proie lui échappe.

Les techniques mises en place pour l'empêcher de partir sont perverses et visent la culpabilité et la dépendance de la victime. Le PN répétera souvent à sa partenaire qu'il l'aime et ne voulait pas en arriver là. C'est qu'il se sent perdu sans plus personne à dominer et à humilier.

En résumé, la victime ressent de la culpabilité, se sent dévalorisée, reçoit de nombreuses critiques, ne se sent plus elle-même, sent qu'elle doit faire attention à tout ce qu'elle dit et fait pour ne pas contrarier l'autre; et tout cela se répercute sur l'ensemble de ses relations (problèmes au travail, perte des amies,....).
Comme le PN ne reconnaît pas, n'assume pas ce qu'il fait, et que c'est un très bon menteur, il est capable de vous faire passer pour dépressive auprès de votre médecin qui vous oblige alors à suivre un traitement et une thérapie qui vous nuient, vous diminuent encore plus.
Lorsqu'il n'arrive plus à avoir l'argent nécessaire pour son alcool voire sa drogue, il se met à emprunter; des petits crédits qui ne nécessitent pas la contre-signature du conjoint, puis il raconte d'abord au conseiller financier de la banque qu'il n'était pas au courant de ces crédits, ce dernier lui rappelle qu'il est aussi responsable même s'il n'a pas signé; le PN se plaint alors à la famille qui nous traite de dépensière; puis le PN en parle au médecin qui vous traite de maniaco-dépressive et encore un nouveau traitement et une nouvelle thérapie injustifiées car personne ne vous croit !

Dans tous les cas de figure, c'est toujours la victime qui prend l'initiative de la rupture. Jamais l'inverse. Tout simplement parce que le PN a besoin de sa dose d'énergie vitale, il a besoin de quelqu'un à vampériser affectivement. Mais aussi parce que l'avantage d'être quitté, lui attire la sympathie et le soutien de son entourage (sa famille et aussi la famille de la victime car tout le monde le prend pour un "malheureux").

Pour réussir à se débarrasser définitivement d'un PN, il faut faire preuve de courage et se montrer fort, malgré toute la difficulté que cela représente dans ce contexte de fragilisation. Et, bien souvent, il faut du temps pour y parvenir, la première tentative n'est pas toujours la bonne..

En effet, quitter le PN, est quelque chose de terriblement difficile tellement les sentiments contradictoires se mêlent. Il y a la peur mais aussi et surtout un amour inconditionnel qui font que partir peut être une déchirure, une chose impensable, malgré tout ce qui se passe chaque jour. Comme si la vie ne pouvait se pousuivre sans l'autre, même s'il nous détruit un peu plus chaque jour qui passe.

Toutefois il est possible de réussir à sortir de cette dépendance et de partir. C'est même la meilleur voire la seule chose à faire face à un PN !
Lui ne se remettra jamais en cause, il ne changera jamais !

A vous donc de penser à vous...........Pour vous permettre de vous reconstruire .................

C'est possible : je l'ai fait !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

1ère tentative en 1984 : il a réussi à me convaincre qu'il changerait..................J'ai annulé la procédure...........

A chaque décès de l'un de ses parents (père, puis mère), il n'a fait que monter en puissance.............................

Il a essayé à deux reprises de me faire interner et d'obtenir le droit de tutelle afin d'utiliser mon salaire comme bon lui semble; heureusement les médecins de ces établissements prennent un temps d'observation puis un temps de discussion avec la victime avant de décider de ces nécessités................Alors il s'est mis à me frapper !!!!!!

Nouvelle demande de divorce en expliquant à mon avocat que l'on avait affaire à un PN, qu'il me faudrait beaucoup d'aide et de soutien de sa part et surtout que le divorce soit très vite prononcé : tout cela a été respecté !

Quand il a compris qu'il n'y aurait pas de marche arrière, il a vidé la maison de son contenu et le compte bancaire...................

Puis il a tellement bien fait l'acteur que mes parents et 7 frères & soeurs n'ont plus voulu entendre parler de moi : il était trop malheureux, on ne quitte pas un malheureux !

Mais j'ai gardé le principal : mes deux filles et mes petites filles !!!!!!!!!

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La liste des bienfaits de la Vitamine D s'allonge.............................

1) le taux de Vitamine D chez la mère influence les capacités de langage chez l'enfant
Les chercheurs ont trouvé que lorsque le taux de Vitamine D sanguin de la mère est au-dessous de 46nmol/l, les enfants ont deux fois plus de risque d'avoir un trouble du langage que si le taux est de 72nmol/l et plus.

2) la Vitamine D pourrait aussi protéger le nouveau-né contre le développement du diabète de type 1 (insulino-dépendant).
Des chercheurs ont constaté que les femmes qui ont les taux sanguins les plus élevés voient le riosque pour leur enfant de développer un diabète de type 1 avant 15ans diminuer de moitié (par rapport à celles qui ont les taux sanguins les plus bas).

3) La Vitamine D pourrait jouer un rôle important dans la prévention  et le traitement des cancers du poumon.
Des chercheurs ont constatés que la Vitamine D, à dosage élevé, a un effet anti-inflammatoire au niveau du poumon. De plus elle exerce une action cytotoxique (elle tue les cellules cancéreuses), et ce, sans tuer les cellules saines (en fait elle les protège)

4) La carence en Vitamine D est associée à une augmentation des dépressions. La supplémentation en Vitamine D pourrait donc  réduire les dépressions et ainsi prévenir les suicides.

5) On sait depuis quelques années que la Fibromyalgie est associée à une carence en Vitamine D

Ergy D Vitamine D3 nutergia 15 mlErgy D Nutergia apporte de la Vitamine D3 d'origine naturelle; dosage 1 à gouttes en une seule prise chaque matin, au moins d'octobre à mars.

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Ces compléments d'origine naturelle ne sont pas remboursés !
Uvédose, et similaires, sont remboursés mais ils contiennents, en autres, du pétrole !!!!!

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